Giono : Différence entre versions

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* « Les hommes sont bien malheureux, se disait Angelo. Tout le beau se fait sans eux. Le choléra et les mots d’ordre sont de leur fabrication. Ils écument de jalousie ou périssent d’ennui, ce qui revient au même s’il ne leur est pas donné d’intervenir. Et s’ils interviennent alors c’est la prime à l’hypocrisie et au délire. Il suffit d’être ici ou dans les solitudes que je traversais à cheval l’autre jour pour savoir où se trouvent les vrais combats, pour devenir très difficile sur les victoires à remporter. Somme toute pour ne plus se contenter de peu. Dès qu’on est seul les choses vous conduisent d’elles-mêmes et vous forcent toujours à prendre les chemins les plus durs à gravir. Mais alors, même si l’on n’arrive pas, quels beaux points de vue, et comme tout vous rassure. » - Le Hussard sur le toit, Jean Giono
 
* « Les hommes sont bien malheureux, se disait Angelo. Tout le beau se fait sans eux. Le choléra et les mots d’ordre sont de leur fabrication. Ils écument de jalousie ou périssent d’ennui, ce qui revient au même s’il ne leur est pas donné d’intervenir. Et s’ils interviennent alors c’est la prime à l’hypocrisie et au délire. Il suffit d’être ici ou dans les solitudes que je traversais à cheval l’autre jour pour savoir où se trouvent les vrais combats, pour devenir très difficile sur les victoires à remporter. Somme toute pour ne plus se contenter de peu. Dès qu’on est seul les choses vous conduisent d’elles-mêmes et vous forcent toujours à prendre les chemins les plus durs à gravir. Mais alors, même si l’on n’arrive pas, quels beaux points de vue, et comme tout vous rassure. » - Le Hussard sur le toit, Jean Giono
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* "L'essentiel n'est pas de vivre, c'est d'avoir une raison de vivre." - Jean Giono
  
 
* Les hommes vont dans les étoiles mais ils ne savent pas ce qui se passe dans le talus, en face de chez eux - J Giono in conversation  
 
* Les hommes vont dans les étoiles mais ils ne savent pas ce qui se passe dans le talus, en face de chez eux - J Giono in conversation  

Version du 25 juillet 2015 à 06:46



De tous ceux que j'ai lu, un des rares où j'ai pas trop accroché : un roi sans divertissement. Sinon, Regain etc = superbes Que ma joie demeure, aussi. Les hussards bien sûr. Moins connu, "Bataille dans la montagne" est très bien. C'est vrai que dans certains bouquins, des fois, il peut y avoir des passages un tantinet longuets. Mais c'est très minoritaire. C'est un auteur touchant. Et hautement recommandable un de ses disciples, mais avec son écriture à lui : Pierre Magnan. Rien à jeter chez lui.


Citations

  • "Faites votre compte, et que votre propre lumière vous éclaire" - Giono 1940
  • « Les hommes sont bien malheureux, se disait Angelo. Tout le beau se fait sans eux. Le choléra et les mots d’ordre sont de leur fabrication. Ils écument de jalousie ou périssent d’ennui, ce qui revient au même s’il ne leur est pas donné d’intervenir. Et s’ils interviennent alors c’est la prime à l’hypocrisie et au délire. Il suffit d’être ici ou dans les solitudes que je traversais à cheval l’autre jour pour savoir où se trouvent les vrais combats, pour devenir très difficile sur les victoires à remporter. Somme toute pour ne plus se contenter de peu. Dès qu’on est seul les choses vous conduisent d’elles-mêmes et vous forcent toujours à prendre les chemins les plus durs à gravir. Mais alors, même si l’on n’arrive pas, quels beaux points de vue, et comme tout vous rassure. » - Le Hussard sur le toit, Jean Giono
  • "L'essentiel n'est pas de vivre, c'est d'avoir une raison de vivre." - Jean Giono
  • Les hommes vont dans les étoiles mais ils ne savent pas ce qui se passe dans le talus, en face de chez eux - J Giono in conversation
  • Les sentiers battus n'offrent guère de richesse ; les autres en sont pleins. - Jean Giono
  • « Vous êtes, vous, de l’humain tout frais et tout neuf. Restez-le ! Ne vous laissez pas transformer comme de la matière première [...] Ne suivez personne. Marchez seuls. Que votre clarté vous suffise. » - Jean Giono

" Nous sommes trop vêtus de villes etde murs. Nous avons construit des murs partout pour l'équilibre, pour l'ordre, pour la mesure. Nous ne savons plus que nous sommes des animaux libres. Mais si l'on dit :fleuve ! ah ! nous voyons : le ruissellement sur les montagnes, l'effort des épaules d'eau à travers les forêts, I'arrachement des arbres, les îles chantantes d'écume, le déroulement gras des eaux plates à travers les boues des plaines, le saut du fleuve doux dans la mer...

Le monde! Nous n'avons pas été créés pour le bureau, pour l'usine, pour le métro, pour l'autobus; notre mission n'est pas de faire des automobiles, des avions, des canons, des tracteurs, des locomotives; notre but n'est pas d'être assis dans un fauteuil et d'acheter tout le blé du monde en lançant des messages le long des câbles transocéaniques. Ce n'est pas pour ça que notre pouce est opposable aux autres doigts. Tout ce qui travaille dans notre faux monde est réclamé par nos pantalons, nos vestes, nos robes, nos souliers, nos chapeaux. Nos pieds veulent marcher dans l'herbe fraîche, nos jambes veulent courir après les cerfs, et serrer le ventre des chevaux, battre l'eau derrière nous pendant que nous écarterons le courant avec nos bras. Par tout notre corps, nous avons faim d'un monde véritable. (...)" Jean Giono, Rondeur des Jours.


Articles connexes


Misc

  • "We all walk in the dark and each of us must learn to turn on his or her own light." - E. Nightingale



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